La bizoune à l'air.

Venez découvrir la bizoune à l'air !

Jeudi 1 mai 2003

Bonjour à tous et à toutes!

Désolée de cette longue absence, j'ai pas l'habitude avec la régularité. D'autant plus qu'avec tous mes travaux en retard... Ah ! Quelle fin de session !

Maintenant que tout est fini et que le calme est revenu, laissez moi vous mettre en garde contre une chose horrible que j'appelle avec affection une trancheuse (slicer) . Bestiole assoiffée de sang, sans doute fabriquée par le diable...

Qu'est-ce que cela?  Vous savez, lorsque vous allez dans n'importe quelle épicerie, il y a un coin charcuterie. C'est un endroit fantastique où les clients peuvent commander comme bon leur semblent cinq livres de bologne (baloney) tranché épais (y'a vraiment des gens qui commandent ça!) . Ce bologne et/ou jambon et/ou poitrine de poulet ( ect, vous avez compris le principe...) est coupé par la trancheuse (slicer). 

En passant, dans le bologne, il y a un ingrédient qui me semble nébuleux: viande séparées mécaniquement. Ça me semble totalement dégoûtant...

 Il existe deux formes de trancheuses : celle manuelle, qui est inoffensive et la plus utilisée puis celle automatique, cruelle et vorace.

Je vous dit : " Gare à vos doigts, chers lecteurs, lorsque vous vous approchez de la dernière! ".

Donc, au cours d'une mission où je devais dérober le secret de la recette du bologne sélection mérite, des caissières paniquées ont lâché après moi une horde de trancheuses automatiques enragées. Malheur à moi, une de ces bêtes a réussi à me saper le coin de la main gauche.

Résultat: cinq points de suture, HUIT heures d'attente à l'hôpital et un arrêt de travail de dix jours.

La bête a due être euthanasiée... 

Chienne de vie ...

;)

 


Samedi 8 mars 2003

Cher(s), chère(s) lecteur(s), lectrice(s), ou autres,

Je suis présentement hors service. Ce n'est pas facile d'être moi, vous savez! :)

Tout ça pour dire que, pour l'instant, je suis en stage au sein d'un ministère très important... Le ministère des services secrets ou quelque chose du même type.

J'ai même rencontré un gars pas très banal. Un homme assez confus qui ne cessait de répéter à voix basse : " Bond, James Bond ". Il m'a même offert un martini.

Après une dizaine de verre, il m'a montré quelques trucs du genre comment tuer quelqu'un avec un fil de soie dentaire et comment réussir un accident d'auto. On sait qu'il est réussi seulement quand la voiture explose en une énorme boule de feu.

Ne vous inquiétez donc pas pour ma régularité, je me remets à divaguer sur mon blogue aussitôt que j'ai un temps libre.


Mercredi 26 février 2003

Je vous ai déjà dit que j'aimais l'hiver?

Sûrement pas parce que c'est archi-faux. Je déteste l'hiver.

Bien sûr, l'hiver nous offre son lot de bonheur : les cadeaux de Noël, faire du ski, faire des bonhommes de neige et des anges dans la neige, glisser sur une plaque de glace et se fendre le coco...

Ce n'est pas que je ne supporte pas l'hiver... Non. Disons plutôt que nous nous sommes brouillés, il y a longtemps et que notre réconciliation n'a pas encore eu lieu.

Dimanche, j'ai décidé que ce serait fini. Je voulais mettre fin à cette querelle stupide.

En vu de me rendre à l'extérieur de mon cocon descendre quelques pistes, j'ai sorti tout mon artillerie d'hiver: bottes, skis, habit de neige, tuque, mitaines, foulard, lunettes anti-poudrerie.

Je regarde donc par la fenêtre...Voilà qu'une tempête s'abat sur tout le Québec!

Impossible de me rendre au centre de ski: la route est bloquée...

Non mais elle fait exprès cette saison...

Finalement, J'EN AI MARRE de l'hiver! 


Mardi 25 février 2003

Encore une fois, j'ai réussi un exploit des plus inusité : j'ai pu nager dans ma cuisine.

En effet, avant que nous partions pour la lointaine Côte-Nord pour environ quatre jours, mon aimable beau-frère s'offre pour laver la vaisselle souillée, traînant sur le comptoir de ma cuisine.

Évidement, on ne refuse jamais une telle offre. Et si on refuse, c'est qu'on possède un lave-vaisselle ou une maman à notre disposition. Ma situation ne correspondant à cela, c'est donc de gaieté de joie que j'acceptai. Seulement, nul n'avait idée de quel situation grotesque j'allais me retrouver en revenant, le lundi suivant.

Une mare... Que dis-je! Un océan... Un océan avait envahi ma cuisine, tel un squatteur se faufilant par le robinet amenant avec lui toute sa famille ainsi que ses amis.

La cause de cet humidité?

Simple : un beau-frère un peu trop pressé de partir, oubliant de fermer le robinet et d'enlever le bouchon de l'évier...

Heureusement, le tapis du salon a eu la vivacité d'esprit de tout boire l'eau.

Reste l'odeur de chien mouillé ... et ma tabarnakite aigue.

 


Mardi 25 février 2003

Ouais... T'es pas un updateux chronique... C'est triste, parce qu'on sent qu'il y a un potentiel. Entk, avertis-moi si tu deviens plus régulier (je te conseil du All Bran), je deviendrai peut-être un lecteur assidu...

-Bruno

Cher Bruno,

Suite à ta demande des plus insistante, j'ai convenu avec mon patron de me laisser plus d'heures à la maison afin de satisfaire le moindre de tes désirs. En fait, il m'a viré mais ça, ce n'est qu'un minuscule détail.

Je te prie d'excuser mon potentiel s'il sent trop fort, c'est qu'il a des gaz par le temps qui court.

Merci de ta compréhension.

 

 


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